Histoire

 

Nous savons que la généalogie est le la fraction la plus ancienne de l'Histoire. Elle doit beaucoup de ce que nous savons à l'heure actuelle. L'évolution aux fils des siècles à permis l'émergence de la critique historiographique. Le XXème siècle à joué un rôle majeur dans le mariage réussi de la généalogie contemporaine et l'histoire transdisciplinaire.

De la pratique de la généalogie naitrons les modèles, les méthodes, les archives familiales, les traditions millénaire et la passion pour conserver les registres de nos ancêtres. L'Histoire les prends pour base de leur recherches. La confrontation des sources, la séparations mythiques et idéologiques, mais l'appuie de la sociologie ont créer un enrichissement multidisciplianaire ce qui à permis la construction théorique et la recherche historique.

Les fruits obtenus sont d'un immense richesse. Une source de connaissance qui est sans aucun doute un grand héritage à cultiver par les générations qui se succéderont. 

En étudiant la haut et la fin du Moyen-Age, l'historien découvre l'existance de plusieurs royaumes, baronnies, comtés, marquisard, duchés en France, avant la formation de l'Etat national absolutiste, mis en oeuvre par la lignée capétienne initiée par Hugues Capet et simultanément maintenu par ses descendants les Ducs de Borgonha, Bourbon, Orléans, Orléans-Guise.

Il est dans les lieux de pouvoir, où se trouve la souveraineté des Chefs dynastiques. Le Féodalisme, fruit de la désintégration de l'Empire Romain et l'adéquation des tribus germaniques qui pénétrèrent en Gaule, survivant de manière triomphale par la fusion des tribus franques avec le peuple gallo-romain.

Le Prof. Dr. Sérgio Resende de Barros, à un texte brillant pour son objectivité et sa reflexion claire:

"Les féodalites de base territoriale sont constitué d'unités économiques, sociales et politiques dotés de relative autonomie. Ils étaient gouvernés par leurs propriétaires, seigneurs féodaux, qui entretiennent chacun des relations hiérarchiques de noblesse (rois, ducs, marquis, comtes) et le clergé (Pape, évêques, abbées). Prince laïques et écléssiastique étaient chacun des vassaux de Souverains, cette vassalité était basé sur les serment d'allégence qui former une pyramide hiérarchique du pouvoir et de la dignité. Mais touts étaient des seigneurs féodaux. Chacun était seigneur (Dominus) d'un domaine féodal et envoté dans le domaine des terres qu'il possédait en fief : le Roi commande en son Royaume, le Duc commande en son Duché, les Marquis dans les Marquisards, les Comtes dans les Comtés, le Pape dans les terres Papales, l'évêque dans son évêché, l'abbé dans son abbaye. En outre, chaque Prince gouverne sa principauté à la suite d'un contrôle politique territoiriale."

Ces tests, qui couvre tout le potentiel du territoire appelé fief, conduisant à la rationalisation du patrimoine universel d'une famille noble, augmenté par la guerre, par héritage ou par les union matrimoniale suivant les normes juridiques du droit international de la Noblesse, quià évoluer progressivement avec les Etats.

A noté que depuis l'école primaire, les jeunes apprenent que la fragmentation de l'Empire Romain d'Occident, basé à Rome, rendu possible l'avènement de la féodalité. Dans ce document, parmi les divers éléments, nous insistons sur la relation entre la souveraineté et la suzerainté par les propritaires foncier. La puissance du seigneur féodal était d'établir la législation réglementaire de chaque château : fait qui générait la base constitutionnelle des Etats.

Les privilèges d'un seigneur souverain et titulaire de la noblesse accordé sont différents. Le premier devellope le gouvernement : il à la capacité de créer des petits nobles, des chevaliers, promouvoir la guerre, frapper sa monnaie, percevoir des impots et des dons de terres et exiger la fidélité, etc. Le second, à peu de lien avec le pouvoir souverain mais en dépend. Ils peuvent sous certaines conditions être honoré dans la haute société, obtenir des postes élevés parmis d'autres avantages mais rien au-delà. Il est à noter que certaines précautions doivent être prises lorsqu'ils traitent avec les titulaires de la souveraineté (les propriétaires de liens de sang inaliénables, fons honorum, etc.) car il doivent être considérés comme des "chefs d'Etat".

Dans la France médiévale, avant la consolidation de l'Etat avec les Rois capétiens, il y avait plusieurs royaumes autonomes ou semi-autonomes. Au Moyen-Age, la France avait trois grandes dynasties : les mérovingiens, les carolingiens et les capétiens. 

Il est un fait que la monarchie française (fondé par Mérové) depuis le VI siècle, à conduit à la division du royaume mérovingiens dans des Etats souverains : la Neustrie, l'Austrasie et la Bourgogne, qui à duré jusqu'au moment de la réunification.

La dynastie carolingienne au IXème siècle, ne pouvant réussir à éliminer le duché de Bretagne. Le fief souverain appartenant succesivement aux dynasties des "De Rennes", "De Nantes", "Cornwall", "Dreux" et "Montfort" survecu quel que soit le roi de France entre 841 et 1532, jusqu'à que le royaume ne soit annexé par le mariage entre Anne de Bretagne avec le Roi de France Charles VIII.
Le duché de Lorraine, une partie de l'ancien royaume de Lotharingie, gouverné par les carolingiens, à été créé par le traité de Verdun (843) lorsque l'Empire de Charlemagne fut partagé entre ses deux fils.

La dynastie des capétiens est mélangée avec la souveraineté de certains fiefs, y compris le comté de Gevaudan et le comté d'Artois, qui existait depuis le XIe et XIIe siècle. Le duché de Normandie, à été fondée en 911 par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en faveur de Rollo, Chef Viking, un de ses descendants Guillaume II le conquérant est devenu roi d'Angleterre en 1066. En 1204, dans une bataille, le roi Philippe II de France à repris le territoire.

Les rois de France régnant dans un contexte géographique différent, était appellé ducs ou roi de France selon les périodes.

L'onomastique est la science qui étudie l'origine et l'adoption des noms selon les coutumes et les particularités de chaque peuple.

Le plus ancien document connu dans le monde occidental est la Bible, où de la Genèse à l'Apocalypse, contient beaucoup d'informations généalogiques de l'histoire sacrée. Depuis Adam et Eve ils est listé tous leurs descendants, de Caïn, Abel, Seth, à Noé et sa lignée.

Comme on le voit, dans les temps anciens les gens sont identifiés seulement par le nom, qui étaient des mots communs, présages, que pour lequels les hommes était connus et distingués les uns des autres pour devenir au cours des siècles, des noms propres.

La signification des noms propres est vite oublié quand on passe d'une langue à une autre. Les noms propres sont significatifs et appliqués selon l'humeur que les parents avait prévu au nouveau-né, les circonstances de la naissance, l'apparence de l'enfant ou qu'il espère que l'enfant deviendras l'équivalent des parents.

A l'heure actuelle il y a très peu de gens qui connaissent la véritable signification de leurs noms, mais au moment de sa formation, les noms, en plus d'identifier la personne qui le porte et indiquer dans une certaine mesure leur filiation, exprimer les qualités ou les sentiments qui ornent le nom avec un charme particulier qui à définitivement perdu aujourd'hui.

Mais comme nous l'avons dit, des noms porter et transmis par les enfants des familles, il dégage dans le fond un échantillon de la culture, l'esprit et le caractère des personnes auxquelles ils appartenaient.Les noms étaient à l'origine des surnoms qui ont été ajoutés au nom pour distinguer plusieurs personnes nommées de la même manière. Ceux-ci ne sont au début pas héréditaires mais le deviennent au début du premier millénaire quand les rois, la noblesse et l'Eglise, qui étaient propriétaires de la terre, commencent à livrer des champs à la bourgeoisie, ils devais légalisé et officialisé ce surnom par lequel il était connu dans le village et leurs enfant devais également porter le même nom que leurs parents.

Le Gévaudan est une région du Sud de la France, qui faisait autrefois partie de la province du Languedoc et est aujourd'hui dans le département de la Lozère et le massif central.

Le toponyme "Gavalda" est un Catalanisation de "Gévaudan", nom d'origine. Dans la péninsule ibérique, nous pouvons trouver des variations Gavaldan (en dialecte gavaldanés) - "Essai géographique et linguistique du Gévaudan" et "Etude des syntaxique des dialectes gévaudanais" - Gavaldà (En Espagne), ou comme Gavaudan ou Gevaudan (France). La translittération du nom à Gevaudan eu lieu en Allemagne, pour la première fois avec le marriage de Almondis qui à été appelé "Almondis von Gevaudun". Il y a des informations, au Portugal dans la chancellerie des rois du Portugal et d'Espagne, à certains moments de l'histoire, cette forme à également été bien reproduite. En anglais il est lu Gievaudun.

En effet, la proximité géographique et l'origine même des Francs (ex-francs saliens, tribu germanique fondé parmis les villages Gallo-Romain) en Allemagne, leur a donné la liberté d'utiliser entre les deux types d'écriture er de prononciation "Gevaudun" ou "Gevaudan".

Dans le cas de "Gavaldà" il a reçu juste une variation, plutôt que de la linguistique, une variation dialectale des peuples de l'Hispanie, mais est de la même famille, dans leur noble héritage et son origine, seule la généalogie réelle varie.

Gevaudan, Comte indépendant : le Gevaudan est devenu une importance évidente pour la domination wisigothe. Après la conquête, les Romains ont conservé la capitale à Gabales, appelé Anderitum, qui serait alors intitulé comme Gabalum (maintenant Javols, un petit village avec 276 habitants.

Durant le Moyen-Age, les comtés de Marks était appelés "mangravatos". Les vrais responsable locaux suprêmes étaient les Comtes, ils ont préparé les armées, recrutés les soldats, ont conduit les armées sur les champs de bataille, ont dirigé le Tribunal, etc. En bref, ils administrent tous les intérêts de l'Etat. Le comté à été divisés en au moins deux et au plus huit centenadas. Dans chacun de ces centenadas il y avait une cour de justice, et en elle le comte a été crée pour la diriger.

Généralement les comtes étaient investis avec un fief par l'Empereur. Les successeurs de Charlemagne ont reconnu sa transmission héréditaire. Le comté à été une grande rivalité que l'Empereur avais donner à son propriétaire le droit d'en jouir à vie. Les comtes avaient les mêmes pouvoirs que le roi et son territoire était un véritable état.

Au début du Moyen-Age, le Gévaudan était connu comme Pagus Gabalum (le pays de Gabales ou Gabali) à cette époque, il était un grand et puissant état. Au début du Xe siècle, Mende avait surplanté Javols comme capital religieuse et administrative du Gévaudan.

Le gavaldanés est la langue ou la parole des habitant du pays du Gévaudan. Comme tout les dialectes et sous-dialectes, sa définitions et son expansion sont arbitraires. Ce qui est considéré comme le parler "typique" du gavaldanés est de Mende. Le gavaldanés est une caractéristique du parlé du nord occitan.

Le Gévaudan et la culture languedocienne ont une racine commune qui est la langue avec leurs parents au sud des Pyrénées, le royaume d'Aragon et le comté de Barcelone. Sans la victoire de la croisade albigeoise, la carte de l'Europe et de la composition aurait pu être très différente.

A cette époque, les villes ont commencé à se développer pour la première fois depuis la chute de l'Empire Romain, et à commencé à la grande époque de la construction des cathédrales, des écoles ont était fondés, etc. 

Après la mort du Roi Hugues Capet, les comtes suspendus les paiement de toutes les taxes à la couronne de France. Il  ne fut donc pas une indépendance glorieuse né sous une victoire triomphante dit Donoso, mais la commodité dans un des moments tragiques et douloureux, que la suspension du paiement des taxes française. De fait la vassalité fit place à l'indépendance.

L'indépendance de "droit" a eu lieu à l'époque du Roi Jaime Ier le Conquérant, par le traité de Corbeil en 1258 avec le roi d'Aragon et Louis IX de France, impliquant la renonciation par Jame Ier à ses droits dans de nombreuses régions du sud de la France et pour sa part, le Roi de France à renoncer aux droits qui pourrait lui être attribués en tant que descendant de Charlemagne, sur les comtés y compris celui de Gévaudan. Pendant un long siècle, les terres du Gévaudan ont été jugées de fait et de droit autonomes et indépendantes par les comtes souverains.

Le droit nobiliaire internationale stipule que les chefs de maison d'origine souveraines qui ne sont pas engager dans le debellatio, conservent toujours l'exercice des pouvoirs inhérents à eux avec mépris absolu de certaines possession territoriale. Ils sont protégés par la non-applicabilité de leurs titres de noblesse et droits et il peuvent honorer avec des degrés chevaleresques et des titres de noblesses aux monarques eux. 

Les dynasties sont produites par l'histoire sédimentaire et par le temps, de sorte que l'éxistence de la famille royale sont indépendants des évènement politico-institutionnels. Aucune loi républicaine ne peut défaire l'histoire et les traditions. Avec ou sans trône officiel les Familles Royales restent les Familles Royales historiquement et socialement. (Revista Mundo Monarquico N°2, Août 1955)

 

La perte du territoire ne diminue en rien les pouvoirs souverains, car ceux-ci sont inhérentes à la figure physique du souverain, avec transmission "ad perpetuam" à ses descendants (Prof. Dr. Baroni Santos). Dans les Familles Royales, il est étendu aux ménages composés des descendants des souverains qui ont régné sur un territoire à un moment donné.

La Famille Comtale de Gevaudan a Buenos Aires

Au cours des XIVe et XVIIe siècles, il y avait une vague d'immigration du sud de la France à la région catalane. Cela à commencé avec les guerres de Juan II (1480) et c'est intensifié au XVIIe siècle quand l'occitan a été terriblement harcelé par une peste noire et plus tard avec la Révolution Française. Avec les révoltes antiaristocratique la branche de la lignée ininterrompue Toulouse-Gevaudan de Bertrand II/Esteve III a immigré en Castalogne en Espagne où le nom à été traduit en Gavaldà.

Jose Enrique, Prince de Gévaudan, héritier de l'ancien comté de Gévaudan et de la principauté de Septimanie (aujourd'hui sud de la France) revendique que son ascendant Esteve de Gavalda et son ancêtre Guillaume de Toulouse appartiennent à la lignée Franco-méro-carolingienne.

En 1863, est né Don José de Gevaudan en Catalogne, qui était le fils de Henri de Gevaudan, arrière arrière petit-fils de Joseph, arrière petit-fils de Joseph II, petit-fils d'Antoine-Joseph (Comte de Gévaudan) et fils de Joseph de Gévaudan qui commence une procédure auprès de l'Etat français pour revendiquer les droits de son sang et de sa lignée. Le Prince Comte Don José revient à l'utilisation nominale du titre de comte de Gévaudan et Prince Royal de Septimanie. Marié en Espagne avec Dona Filomena Santis.

Il est à noter que les branches collatérales du tronc de Don José de Gavalda sont resté sur le vieux continent (en particulier en France et en Espagne), en soulignant que la branche de Valence a donné des enfants notables à l'Eglise Catholique Apostolique et Romaine y compris Don Francisco Gavalda qui portait l'habit de Saint-Domingue, professé en 1634. Au cours de la peste de 1647, il a donné la preuve de sa charité en guérisant avec beaucoup de zèle les malades à l'hôpital. Il était l'examinateur synodale de l'archevêché de Valence et juge ordinaire de l'inquisition, médecin et professeur de théologie, prieur du couvent de Valence et deux fois vicaire général de la province d'Aragon.

En outre, et plus récemment, il a mis en évidence d'une manière unique la branche de sa mère matrilinéraire de Don Luis de Ussia et Gavaldà qui a reçu la titre de comte de los Gaitanes le 20 février 1956. Don Luis de Ussia et Gavalda fut président du Cabinet de l'information de Don Juan de Bourbon, le Comte de Barcelone. Le 1er Avril 1993, le roi d'Espagne a accordé le titre de Comte de los Gaitanes, Grand d'Espagne, en l'honneur de l'étroite colaboration de Luis de Ussia et Gavalda avec Don Juan de Bourbon.

Le Gévaudan à plusieurs fils important, y compris S.S. le Bienheureux Urbain V, le Pape.

Retournons au tronc de Don José Ier du Gévaudan. En 1888 est né Don Enrique de Gévaudan, son fils aîné. La famille commence à prendre contact et eventuellement résider à Buenos Aires étant donné l'instabilité presente pour eux de rester en Europe. L'Amérique du Sud est l'assurance d'une vie plus paisible et sûre. L'instabilité européenne à mené de nombreuses familles aristocratiques à émigrer pour de meilleurs horizons. La famille de Gévaudan y a aussi été contraint. 
La Reine Marie Cristine de Habsbourg épouse d'Alphonse XII, à était régente d'Espagne de 1885 à 1902. De graves conséquences sont rencontrés durant la régence comme la perte de Cuba et des Philippines.

Toutes les réformes du gouvernement ont été réduites à des projets simples tandis que les problèmes fondamentaux du pays ont été complètement abandonnés. Le 26 février 1901, un état de guerre se produit dans différentes provinces espagnoles avant l'agitation du travail.
Le 17 mai 1902 à été proclamé roi d'Espagne Alfonse XIII, qui à régné jusqu'en 1931. En 1902, une grève générale à Barcelone eu lieu sous les directives du comité anarchiste de Londres, la première de ce genre en Europe. L'état de guerre est proclamé. Le 31 mai 1906, l'anarchiste Mateo Morral jette une bombe à la fête du marriage d'Alphonse XIII et la Reine Victoria Eugenie de Battenberg.


En 1909, du 26 au 31 juillet est survenu la semaine tragique de Barcelone. Le 26 à été appelé à une grève générale, avec une surveillance étendue. Les premières nouvelles sur la catastrophe marocaine à déclenché une véritable insurrection, dont le point culminant a été le 28.
Déjà en septembre 1911, elle à été marqué par des grèves dans toutes l'Espagne. La Fédération régionale du travail devient la Confédération nationale du travail (CNT), à tendance anarchiste. Le 27 octobre 1913, état de crise politique total.

Henri IIº Joseph et la princesse Elba Alcira Doncil

de Saillans et ses fils en exil à Buenos Aires.

Richar Albert de jure Esteve IIIº

et la comtesse Antoinette Mercedés Castro et Ituarte

Don Enrique, qui à adopté le nom de Henri Ier du Gévaudan à été décoré par la Troisième République Française en tant que commandant de l'Ordre de la Légion d'Honneur. Le Prince et Comte de Gévaudan de 19ans se marie avec dona Matilde Clementine d'une maison aristocratique franco-belge le 7 decembre 1907 à Beunos Aires. Dona Matilde avait 21ans quand le mariage fut béni, son père, Don Gil Jose Dupont et sa femme Dona Isabel Hollange était présent. Les témoins de l'union étaient Don Gabriel Espi et Don José Despax.

Le 22 novembre 1909, né son fils Don Enrique José de Gévaudan , qui à la mort de son père se proclame sous le nom de Enrique II du Gévaudan. Le Prince Henri Joseph à été baptisé par décision de son père en l'Archidiocèse de Buenos Aires.

La mise en place définitive de la famille en Argentine a eu lieu dans les années qui suivirent. Le baptême solennel a été enregistré dans le livre 58, à la page 580 de la paroisse Immaculée-Conception du quartier Belgrano et est daté du 28 octobre 1910.

Le Comte de Gévaudan a passé les premières années de sa vie entre Buenos Aires et la Catalogne, à l'âge de 5ans le Prince à fait son retour définitif dans la capitale de l'Argentine. Depuis la famille royale et comtale c'est définitivement installé dans ce pays d'Amérique du Sud. L'arrivé en Amérique des Princes et Comtes de Gévaudan eu lieu le 23 septembre 1916 par le navire Reine Victoria Eugenia de Barcelone, il sont enregistré dans le registre de débarquement de la direction nationale de la population et de l'immigration de la république d'Argentique.

La Reine Victoria Eugenia était le jumeau du navire Infante Isabel de Bourbon et appartenait à la compagnie transatlantique espagnol. En 1931 dans le temps de la République il à été rebaptisé de manière significative "Argentine". Don Enrique et Matilde mettais ainsi fin à une série de voyages à la veille Europe où il y avait de fréquentes visites aux parents et amis nobles d'Espagne, de France, d'Italie et de Belgique d'où est venu son épouse la Princesse et Comtesse de Gévaudan.

De 1916 à 1918, la population de la Catalogne à commencer à émigrer vers la France en raison de la crise agraire aiguë. Pour des raisons évidentes, les comtes de Gévaudan ont choisi d'immigrer en Argentine. Cette émigration à continué jusqu'en 1929 quand il y a eu la grande crise économique mondiale. Au milieu de celle-ci en novembre 1918 la première guerre mondiale pris fin. En 1919, le conflit en l'Espagne, à augmenté, il y a eu de nombreuses grèves, des attaques sont apparut et le ministère du Travail et l'Institut national du bien-être à été créé. Le 15 avril 1920, le PSOE sous l'influence de la révolution russe a été rebaptisé Parti communiste d'Espagne.

En 1930, le Pacte de San Sebastian est signé où les nationalistes, socialistes et catalans décide d'agir contre la monarchie à la fois par une sorte de déclaration selon laquelle les élections sont créé. Le 6 octobre 1934, Barcelone et Asturies se révoltèrent. Le 14 décembre 1934, le gouvernement espagnol suspend, en vertu de la constitution, le Statut de la Catologne. Le 17 mai 1935 le général Franco est nommé Chef d'état major. Le 18 juillet 1936, le soulèvement rebelle c'est répendu dans la péninsule et la guerre civil commence. Le 1 octobre 1936 Franco est nommé Chef de l'Etat "Caudillo" par les généraux rebelles. Ensuite, à partir de là l'histoire est connu de tous. Dans ce cadre, les seigneurs de Gavaldà ont décidé de ne jamais retourner dans leur pays natal.

L'Argentine à cette époque offre une réalité sociale différente ainsi que la prospérité économique renouvelée. Le temps libre qu'il dispose il le passe à pratiquer le sport, assister à des danses, des conférences et d'autres évènements.

Le Prince et Comte de Gévaudan Don Enrique José II se mari avec S.A. Dona Elba Alcira Doncil de Saillans. La cérémonie religieuse à lieu le 4 février 1933 à la paroisse de l'Immaculée Conception de l'Archidiocèse de Buenos Aires. Le père Bernando de la Madre de Dios officie le mariage. Les témoins furent Don Alberto Federico Gonzalez et Dona Marta Wiedemann de Sierra. Il sont marié civilement le 23 septembre 1933. A l'occassion de cette grande alliance Gavaldà-Doncil, la famille de Saillans à offert son aide pour l'organisation et le financement du IVe congrès eucharistique international tenue à Buenos Aires en 1934.

La Princesse consort était la fille de Don Charles Louis Doncil de Saillans de la Maison de Lyon. S.A. Don Louis Antonie Doncil de Saillans est descendant en ligne direct de la Maison Royale et Seigneurale de Saillans ou Soissons. Ainsi la progéniture du mariage Gavaldà-Doncil de Saillans se relie à ses origines et la lignée de l'aristocratie gallo-franque. La Maison Comtale se trouvait dans la zone Nunez/Belgrano de la capitale Argentine.

Dona Elba Alcira a aidé tout au long de sa vie à la charité. Canalisant cette tâche principalement dans l'église de la sainte trinité du Cabildo et de Notre-Dame des Anges de la rue Naon de la ville de Buenos Aires. Dans la première, elle à dirigé la formation du mouvement "Filles de Marie" puis l'Apostolat de la prière, parmi beaucoup d'autres oeuvres.

Le 9 juillet 1938 à quatres heures de l'après-midi, il est né dans la maison de ses parents dans le quartier de Belgrano Don Ricardo Alberto de Gevaudan, fils du Prince et Comte Don Enrique II José de Gevaudan. Le même Enrique Jose à l'âge de 28ans était l'héritier du comté de son père et inscrit l'enfant dans le registre d'état civil de la capitale de l'Argentine le 23 septembre de la même année. Comme témoin messieurs Don Mario Gumercindo Borgnia et Don Hector Felipe Duffly (état civil : 2A de volume, l'article 16 d'année 1938, sous le numéro 854).

Le Prince Don Ricardo Alberto a été baptisé solennellement le 25 septembre 1938 à la paroisse de la Sainte Trinité de l'Archidiocèse de Buenos Aires (Livre 21, à la page 89). A 22ans il se mari civilement le 6 février 1961 (loi n°118, section 8, volume IB, 1961) avec S.E. Comtesse Lady Antonia Dona Mercedes Ituarte dont l'âge était de 25ans et qui vient de la lignée remarquable et illustre de la Maison de Castro. Les témoins de l'union sont M. Raul Molina et S.A. Dona Elba Alcira Doncil de Gavaldà. Pour le mariage catholique il a lieu le 23 février 1970 à la paroisse de Santa Maria des Anges par l'archevêque de Buenos Aires.

Dona Antonia Mercedes est la fille de Don Tristan Castro Ortìz (décoré de la croix de chevalier de l'Ordre Royal et Américain d'Isabelle la Catholique et Chevalier de l'Ordre de l'Etoile de Roumanie) et l'honorable Mme Dona Amelia del Carmen Ituarte et Sanchez (Comtesse de Ituarte), par filiation patrilinéaire, il est le descendant au 4ième degré de Don Juan de la Cruz Ortiz, l'un de ses ascendant les plus remarquables est dans le nord-ouest de l'Argentine. La famille Ortìz possède la propriété de la Estancia "My Garden" avec ses 45 000 hectares occupant le sud de Tucuman et une partie de Catamarca. Il a étudié dans la province de Tucuman. Avec ses 6 frères il passe son enfance et sa jeunesse dans les zones de campagne.

La vie des seigneurs de Gévaudan transite dans l'harmonie de la maison dans la ville de Buenos Aires. La décision de la famille était de garder intimement et de façon privé leurs origine noble. Cette décision est également présente dans la réalité démocratique et sociale de l'Argentine.

Et beaucoup plus tard, jusqu'à ce que le milieu du XIXe siècle, quand il avait près de cinquante ans, la constitution de 1853, a rappelé que : "La Nation Argentine ne supporte pas les prérogatives de sang ou de naissance, pas de privilèges personnels ou des titres de noblesses. Tout ses habitants sont égaux devant la loi, et admissible à l'emploi sans aucune autre conditions que la capacité "en vertu de cette réalité, les comtes de Gévaudan ce sont intégré à la réalité du pays qui les a reçus. En fait Don Ricardo Alberto (déjà né en Argentine) accomplit le service militaire obligatoire dans le 1er bataillon de Arsenales en 1959, témoigne et ce rappele du plus grand Juan José Calisse, Chef de bataillon à l'époque. Ses fils Don Ricardo et Don Alfredo Ruben Alberto ont également rempli leurs instructions militaire. M. Ricardo Alberto utilise le titre de Prince-Comte de Toulouse.

Les Princes-Comtes ont développé sa vie dans le secteur privé, entretenu et maintenu des liens et des relations avec des personnes différentes et des personnalités du monde. Ils ont travaillé dans le cadre privé, en soutenant la culture et le préservation des valeurs et des traditions. Don Enrique Jose qui était connu et reconnu comme Patricio de la Ville de Barcelone (Titre qui à été comparée à la Noblesse de Castille par Sa Majesté le Roi Louis Ier), a été choisi par ses pairs en exil comme régent de la loi de Hidalgo de Rio de la Plata, une activité qui a poursuivi son fils Don Ricardo Alberto et aujourd'hui son petit-fils Don Ruben Alberto. La loi Hidalgo de Rio de la Plata à amassé entre ses mains, le soin et la mémoire de l'Ordre des Chevaliers de Notre-Dame Santa Maria de Buenos Aires, crées et développés à l'époque des vices-rois et seigneur de Rio de la Plata.

Don Ricardo Alberto a fait ses études dans la ville de Buenos Aires perfectionnant ses ambitions militaires et policières où il a fait carrière avec le grade de major. Il c'est également développé professionnellement dans d'autres domaines et activité privées. Dans les années 70 ils quittent leurs résidence dans le quartier Saavedra de Buenos Aires pour s'installer dans le quartier "général San Martin".

S.A. Don Ricardo Alfredo est né le 24 août 1963 (inscrit dans le volume 1A, section 8 de l'année 1963, sous le numéro 972 de l'état civil de la ville de Buenos Aires). Il a été baptisé le 7 décembre de la même année dans la paroisse de la Saint Famille de l'Archidiocèse de Buenos Aires (Livre 8, folio 96). Il a étudié à la capitale de l'Argentine, en perfectionnant ses ambitions militaires et policières. Le 20 décembre 1991, il épousa Dona Celina Sanchez et Centurion établissant leur maison et constituant sa famille dans la ville de Bella Vista, Province de Buenos Aires.

Il est le père de SS.AA. Dona Sofia Belén et de Dona Camila Angeles. La Princesse Sofia Belén a été baptisé dans la paroisse de Saint-Calvaire et Notre-Dame du Liban du diocèse de San Martin et la Princesse Camila Angeles a été baptisé en la paroisse de St Pie X du diocèse de San Miguel. Les deux poursuivent leurs études à l'institut San Jose des pauvres soeurs Bonaerenses. Don Ricardo Alfredo utilise le titre de Prince et Comte de Provence.

Le 14 octobre 1969, à 15h30 est né S.A. Don Ruben Alberto de Gevaudan, fils de LL.AA.RR. Don Ricardo Alberto et Mercedes Castro et Dona Antonia Ituarte (2A inscrit à la section 8 de l'année 1969, sous le numéro 1202 de l'état civil de la ville de Buenos Aires). La Prince Don Ruben Alberto a été baptisé dans la paroisse de Notre-Dame des Anges de l'archevêque de Buenos Aires, le 15 février 1970. Il fait sa communion dans la cathédrale Jesus Amoroso du diocèse de San Martin le 29 octobre 1978, des mains de l'évêque S.E.R. Monseigneur Manuel Menendez, a été confirmé plus tard dans l'Eglise du Saint-Calvaire et Notre-Dame du Liban dans le même diocèse.

En 2003, Don Ricardo Alberto à renoncer à ses droits légitime en faveur de son second fils Don Ruben Alberto de Gevaudan, qui à partir de cette année est le chef de nom et d'armes de la famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Don Ruben Alberto Ier de jure Esteve IVº, est par une généalogie cognatique parfaite, et dont le nom royal et comtale de la Maison de David-Toulouse-Gavaldá à était préserver jusqu'à aujourd'hui, Son Eminence le Prince Souverain et Comte de Gévaudan. Au 37e degré il est un descendant direct du comte Don Bertrand, Comte Souverain du Gèvaudan, Prince de Sang Royal Franco-Mero-Carolingien. Aujourd'hui il est l'un des plus reconnu de l'Argentine dans l'art de la cérémonie, du protocole, de la courtoisie et de la diplomatie. Les armes ont été acquises et trasmises par ses parents et ancêtres. Sa réputation professionnelle est au-delà des frontières américaines. Il possède d'innombrables titres personnel et héritable accordés par différents souverains, comme également plusieurs prix et distinctions académiques, noble, de courtoisie accordés par les différents chefs de maison royale et les dirigeants du monde.

La vicomtesse de Grézes, héritière de la Maison Royale,
à côté de sa soeur
la vicomtesse de Roussillon et IIIe comtesse d'Ituarte.

Son Altesse Royale la Princesse Sofia Bethléem

et Son Altesse Royale la princesse Camila Angels

filles du comte d'Auvergne avec son oncle

© Maison Royale Merovingienne de David Toulouse Gévaudan 2020

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